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mardi, 25 mars 2008

Kiss from London

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Eh oui, je ne pars jamais sans faire parvenir la légendaire carte postale, c’est devenu une tradition dans la bulle, le plaisir d’envoyer une pensée, de faire parvenir son enthousiasme ou son déplaisir, bref, le moment de la carte postale, sûrement kitch mais dorénavant culte!

Bien entendu, je ferais une résumé un peu moins bref, de mon séjour londonien, mais là je profite d’une tempête de neige (eh oui je suis venue à Londres pour profiter de la neige, de la pluie, de la grêle et même du soleil), j’ai eu de la chance, j’ai pu durant mon séjour me confronter à toutes situations météorologiques, c’est ça Londres, tout à portée de main !

Je ne serais pas bien bavarde, le temps me manque et l’envie de me (re)propulser dans cette ville à 1000km heure, m’appelle, les boutiques sont des appels au crime, plus grandes les unes que les autres, je ne sais plus ou donner de la tête, ma CB me supplie de la laisser se reposer, mais je reste affreusement sourde à sa détresse (et à la mienne quand je rentrerais), heureusement pour redevenir humaine les écureuils de Buckingham m’apaisent et me donnent cette âme d’enfant dès que l’un d’eux vient piquer la noisette que j’ai dans la main ! (La preuve en photo).

Bref, rien d’original, pour un séjour sur Londres et pourtant il n’y a rien de quelconque dans ces jours passés ici, le bonheur d’être déconnectée, d’être avec l’amoureux, de vivre les choses avec sourires !

Mais bon le temps passe et il me rapproche de mon retour, du quotidien et des miens, mais je ne serais pas fâcher de retrouver le soleil, la maison et mon Valentin (mon chien) !

 

Bons baisers Londoniens.

mercredi, 19 mars 2008

Préparatif, vacances, Valises et compagnie...

1578705129.jpgJ-2  avant départ : Avec tout le stress qui va avec, c'est-à-dire, réveil à l’heure, dernière décision de changement de garde-robe, prendre le petit pull qui se trouve tout en dessus de la valise, pour finalement lui en préférer un autre !

 

Bien entendu que je parte pour 2 ou 15 jours, ma valise doit accueillir ma garde robe, la salle de bain et mes affaires perso, différents sacs pour les assortir à mes tenues, un choix multiple de chaussures pour palier à toutes sortes de situations !

Mais finalement il me manquera toujours quelquechose, ce qui peut même désorienter un séjour tout entier !

Bref, cette année, j’ai sorti la solution anti-oubli, la liste.

La liste du bonheur…

La liste des trésors que doit renfermer ma valise (à roulette, hors de question que je me casse le dos, vu le poids).

Bref, le lisseur pour la frange, la grosse brosse pour le brushing, le séchoir (sera proposé dans la chambre), la trousse à maquillage, (et son contraire) l’artillerie anti-maquillage, les crèmes et autres lotions, pour avoir un teint frais et dispo !

Avant de commencer à jeter sur mon lit, toutes mes jolies pièces se trouvant dans ma penderie, je dois consulter la météo, pas la peine d’emmener du léger si le temps est annoncé neigeux, quoique je peux toujours les dissimuler sous un joli gilet.

Bref, l’aventure commence, c’est la guerre entre la raison et la futilité, entre imaginaire et réalité, entre les lieux où l’on ira sûrement pas et ceux pour lesquels j’ai très envie de m’y rendre, donc chaque endroit sa tenue, sa philosophie, son ambiance !

Je suis en train de me rendre compte qu’il va falloir se rendre à l’hôtel après chaque visite, et ça, je ne pense pas que l’amoureux me l’accorde, même si je dois l’avouer, est d’une patience incroyable et que le fait de me faire plaisir est une priorité !

Mais n’abusons point, tout de même !

Il va falloir faire un choix entre certaines petites robes, même si je pense que je n’aurais pas forcement l’utilité de 4 noires (quasi identiques et pourtant totalement différentes), un jean : mais un slim (même si je ne veux plus en porter) ou un taille haute et pattes d’eph’, Jupe ou pas jupe? Et en top ?

La crise se rapproche, la négociation va devoir arriver plutôt que prévue, donc, on va mettre les 2 jeans, on prends un peu de tout en top, 2 robes noires et une marron, sans oublier la jolie fleurie, une jupe taille haute, petit pull pétrole (acheté dans l’esprit british), d’autres a assortir avec les jeans et éventuellement la jupe, un gilet long (oui mais?) le noir ou le gris ? Prenons les 2, je ne porte pas la valise !

Pour les chaussures pas de chichi, les plates formes, les ballerines, des converses (oui très pratiques pour le dernier jour), des bottes…

Pour les chaussures c’est tout bon !

Maintenant,

Les sacs, celui pour l’avion, celui pour sortir, pour le shopping, pour la balade, pour faire la belle !

Je dois faire un choix j’en prends 3, pas un de plus !

Je ne parle pas du choix entre manteaux, trench, gants, écharpes...

Et sans oublier les livres, Ipod et autres occupations pour l’avion que je ne toucherai finalement pas car j’aurais dégoté un « Vogue » américain ou une parution internationale, qui me détournera de mes préparatifs.

Je laisse le bonheur de rajouter 2 ou 3 petits trucs le matin même avant le départ où je serais forcement en retard, je me ferais un peu taquiner, mais je ne loupe jamais de train ou d’avion ! C’est la règle !

Il va falloir se préparer un petit plan d’attaque shopping et repérage sur Internet de quelques boutiques à ne surtout pas louper !

Bref, pas le temps de trop tapoter, j’ai une valise à terminer et des choix à déterminer !

vendredi, 14 mars 2008

Semaine Revival

1391395945.gifMieux qu’une poupée, mieux que tout ce que l’on peut imaginer, une petite sœur, une réelle, une pour de vrai !

Après maintes hésitations elle se prénommera Marine, elle aura les yeux noisette et de magnifiques cheveux châtains, elle arrivera dans nos vies un dimanche matin, un dimanche de fin d’été, et connaîtra la fin des années 80.

 

Les années collège, une épreuve déterminante, entre une 6ème dans le public, synonyme de liberté, et le reste entre tablier bleu et privé !

 

Un déménagement… un environnement, des amis, des habitudes qu’il faut délaisser, entre trouille et malaise, quand on a 12 ans passer une telle épreuve, semble insurmontable, une nouvelle école, un nouveau quartier a apprivoiser, des amitié et des souvenirs à créer !

Premier jour de classe, 28 regards posés sur la nouvelle, uniquement des filles, Trois longues années entre adolescentes, dans une ambiance religieuse et de « pesteries »!

Pour couronner le tout nous habitions en face de ce collège, aux murs de bétons où des bouts de verre couronnaient ces façades et d’horribles inscriptions se lisaient tout le long de nos frontières « Interdiction d’afficher » !

Trois sonneries pour annoncer le début des cours, du haut de ma fenêtre je pouvais les entendre et les subir, étant la collégienne la plus proche j’étais également la retardataire attitrée !

Finalement, ces années sont passées, non sans douleur, mais sans me laisser de palpitants souvenirs, heureuse de partir vers d’autres découvertes, le « Collège Nazareth » était une page que j’avais pu achever et finalement tourner.

Le Parc Impérial, arriva à point nommé, après de longues vacances d’été, quelques amoureux, de fougueux baisers et un cœur brisé, je rentrais finalement dans ce lycée qui me promettait des années et des souvenirs essentiels, mes années lycées heureusement n’ont pas eu la saveur des années collège, des classes mixtes, sans uniforme, nulle obligation religieuse et une possibilité vestimentaire au goût de chacun, j’étais me semble t-il au Paradis !

En seconde et première j’étais la copine du beau mec au scooter bleu, plus vieux, il n’était déjà plus lycéen, nous jouions dans le même club de basket, pas spécialement brillant par son intelligence mais plutôt par sa belle gueule (et à cette époque, c’était primordial).

En terminale, j’étais avec Stéphane, sûrement le plus gentil de tous, malheureusement, je lui ai fait vivre un véritable enfer, pour au final lui piétiner le cœur !

Le bac, la fac, des boulots (et même le mac do), les sorties, les cuites, les histoires d’amour, des amitiés, des « dés-amitiés », des larmes, des rires, des situations bizarres, des cons, des beaux, des moins beaux, des folies, des envies, des regrets, des matins, des soirées, des fous rires, des nuits blanches, des journées au lit, Paris, l’Italie, les cheveux longs, les cheveux courts, du blond, des mèches, du brun pour redevenir au blond, les prises de tête, les prises de bec, les réconciliation, du champagne, de la vodka, du rosé pour finalement préférer le blanc, bref, la vie s’accélère et les souvenirs défilent, des personnes rentrent dans votre vie, certaines y demeurent et d’autres en sortent, on pense avoir trouvé l’amour de notre vie et au final on le déteste un beau matin, les chagrins de n’être pas comprise et pourtant le plaisir d’être unique, le blanc, le noir, pour finalement choisir le gris, aimer un jour et maudire le soir même, l’inconstance et pourtant je tenir l’équilibre, sur un fil qu’on avait prévu sans filet !

Une rencontre, un départ, on change tout, on oublie tout, on aime c’est bon, c’est fou, bien plus fort que tout, on pense dévorer le monde, on pense être bien plus fort que tous et pourtant on se ramasse comme tous.

À trop s’aimer, on s’est bouffé, à trop aimer, on s’est écrasé !

A trop vouloir refaire le monde, on s’est défait notre monde, trop de trop qui ont creusé un trou !

Une première douleur, une première claque, une perte de repère, une perte d’amour, en y laissant bien plus que des plumes, une part de soi, une part de jeunesse…

25 ans et plus l’envie de manger, plus envie de sortir, plus envie de souffrir, une année pénible et pourtant l’année ou j’ai laissé entrer l’amour, celui qui dure encore, peut être pas pour toujours mais encore pour nos beau jours…

Une création, une naissance, pas d’un enfant mais d’un projet, un combat, des croyances, qu’on espère pouvoir maintenir à bout de bras !

Valentin, est rentré dans ma vie le 14 Mars 2005 pour finalement s’installer dans son panier 5 jours plus tard, désorienté et totalement halluciné d’être tombé chez moi, il reste mon plus joli cadeau d’anniversaire, cabossé de la vie, je l’ai choisi pour lui soigner ces bobos et la méchanceté de ses anciens maîtres, qui ont préféré le laisser un soir devant un refuge ne voulant pas lui donner de l’amour ! 3ans qu’il m’accompagne, 3ans qu’il remplie ma vie de bêtises et autres agaceries mais trop gaga je lui pardonne chacun de ses faux pas !

29 ans ce soir, devant mon pc, 30 demain matin à mon réveil, des sms vont arrivés, des appels et autres gentillesses, une soirée d’anniversaire, du champagne et minuit sonnera, le carrosse en citrouille, ça sera fini, rdv l’année prochaine !

Oui 30ans dans les baskets et pourtant on ne cesse de me répéter qu’on ne me les donne pas, mais la vie m’a donné bien plus que ces 30 belles années, des personnes que j’ai croisé, certaines, que j’ai emmené dans sur ma route, d’autres qui ont pris d’autres chemin, des carrefours de vie, des bifurcations, que je continue de prendre, une autoroute humaine et pas un seul regret au compteur !

Merci a tous, d’avoir écrit une part de mon histoire, mais aussi une part de moi, on continue sur la même cadence, on continue sur le même chemin…

Et on se dit à demain !

lundi, 10 mars 2008

Semaine Revival : Mais qu’ai-je fait ces 29 dernières années ?

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Dans la série, ça passe trop vite, il est bon de se retourner sur un passé et d’en ressortir de jolis souvenirs, tel un album photos qu’il est bon de feuilleter !

Première étape : Les premiers souvenirs !

Une enfance assez rock’n roll avec des parents sûrement pas comme les autres, j’ai vécu une enfance riche en souvenirs et en émotions.

Petite Niçoise qui adorait croire au Père Noël et à la petite souris, (ou on devrait dire à tout ce qui pouvait être magique), grande fan de ses Barbies (collection de 56 poupées), de « Jem et les hologrammes », « Gigi » et autres pin up du dessins animés, j’adorais porter des jupes pour les faire tourner et me donner des airs de princesse !

 

Malgré la tentative de me faire faire du piano et surtout du solfège, du tennis, de l’équitation, le théâtre et la danse ont su s’imposer comme de véritables passions !

Une amourette à la maternelle, avec le beau Arnaud, cœur brisé l’année suivante quand il est parti en primaire, alors que j’étais plus jeune et attachée à mon tablier bleu !

Finalement arrivée au CP, le beau est devenu moins beau et mon cœur s’est envolé ailleurs !

Une jolie école, qui me paraissait immense et remplie de secret lors de mes années  « Rosalynde Rancher », des copines qu’on pensait pour la vie, Gaëlle, Sophie, Gaby, Aurore et les autres, on s’aimait on se détestait mais nous étions toujours partante pour sortir « l’élastique » et la « corde à sauter » !

On criait au scandale lorsque les garçons nous proposaient des trape-trapes, alors qu’on fond nous adorions ça !

Des après midi pluvieuses sous le préau à jouer à « 1, 2, 3 soleil », aux billes et échanges de vignettes « Panini », bref, la vie simple et trépidante d’un écolière de primaire !

Les Mercredi entre tutu et chaussons, le goûter chez mamie, les dessins animés de Dorothée et le « Castel des deux rois » ! Les week-end évasions et les parents en offre illimitée.

Mirabelle était notre premier Cocker, elle nous a brisé le cœur en nous quittant en plein été 1986. Nous voyant peu enjouée et la tristesse en sacoche, mon père nous a ramené Brindille, une petite cocker, à l’esprit peu docile et pourtant si maligne à se faire aimer, elle a su redonner la bonne humeur et surtout un réaménagement de la maison !

Parfois je pensais que je ne grandirais jamais, que les vacances d’été n’arriverait jamais non plus, que je serais toujours une gamine qui aimait piquer les talons et les foulards dans les placards de sa mère, qui voulait être styliste un jour et journaliste un autre, qui aimait sa voisine de palier avec qui elle aimait se faire passer pour sœur, et jouer aux jeux de société en lui faire gober des règles imaginaires.

Malheureusement, Christelle a quitté un jour l’immeuble avec « Hôtels » et le « Monopoly » pour laisser dans l’escalier un vide immense !

Pour palier à se manque et ce statut de fille une unique mes parents ont eu l’ingénieuse idée de m’offrir une petite sœur pour Noël, une vraie, une belle, une toute neuve !

[A suivre…]

"La consolante" et rien d'autre.

708105435.jpgPas de grand discours, pas de grand blabla, juste une parenthèse pour dire "Je l'ai", après presque 3ans et demi d'attente, un film entre temps pour alléger mon impatience.

Depuis samedi il est entre mes mains.

Depuis samedi il est devenu mon compagnon de chevet!

Depuis samedi je ne souhaite plus sortir et m'éloigner de lui!

J'ai terminé en deux temps trois mouvements, le précédent ("One Man show" de Nicolas Fargues) pour savourer ce petit moment qu'elle seule sait nous offrir de magique, rien ne pouvait me freiner, rien ne pouvait etre obstacle à cette aventure littéraire, rien de pouvait se mettre en nous!

Donc c'est parti pour un sublime pavet de 637 pages, que j'aime déjà déguster chapitre par chapitre.

Seul hic, pourtant avec un sac à main immense, mon livre est trop épais pour s'y glisser et m'accompagner dans le tramway!

 

 

 

dimanche, 09 mars 2008

Voilà c’est fini (enfin presque fini…)

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Dans quelques jours nous serons le 14 Mars 2008, ce qui signifie pour moi, la fin des vingtaines d’années !

Je vais devoir renoncer déjà à quelques trucs que j’aimais tant, je vais devoir me faire une raison!

Déjà à 25 ans j’avais dû dire adieu aux tarifs jeune d’ « Air France », à 26 ans j'avais dû rendre tristement ma carte « 12-25 », j’ai dû oublier les tarifs très sympathiques au théâtre et les réductions pour les jeunes, maintenant je suis une intermédiaire, trop vieille pour être une jeune et trop jeune pour être une vieille !

Donc en attendant le tarif senior, et « vermeil », je vais devoir en laisser passer des années et des avions !

Finalement on nous colle la maturité, l’expérience, la sagesse mais on nous retire le loisir, la détente et le bien être, ah ben ça va être marrant la vie maintenant !

Il va falloir les meubler ces années, me trouver un atelier, une occupation, un groupe de parole, pour les trente prochaines années.

Est-ce une façon de nous inciter à faire des enfants et de rester sagement au doux foyer, sans avoir des envies de billet a moins 50% pour les moins de 26 ans ?

Mais qu’allons nous devenir ? Je suis encore trop immature pour « Question pour un champion », « motus » et « Des chiffres et des lettres », mais déjà impotente pour d’autres !

Mais alors…

Il me reste une semaine pour vivre encore mes vingt ans, l’insouciance, la folie et les erreurs de jeunesse !

Après cela, je devrais rentrer dans le rang, celui des trentenaires sympas, sourire parfait, plus d’erreur de penderie, la couleur se veut conventionnelle et la mèche rangée. Le cartable à portée de doigts et le repas entre amis le samedi !

La balade du dimanche, les courses du lundi et le policier du jeudi ! Une vie propre et soignée, les erreurs c’était pour la jeunesse maintenant je suis dans les responsabilités et la crédibilité, il va falloir prendre des cours d’adulte pour jeune personne nostalgique !

Bref, le temps est maussade et la pluie recouvre mon toit, c’est peut être pour cela que le blues de la trentenaire vient sonner à ma porte.

Demain la météo a dit : « soleil et redoux », une bonne occasion de ressortir mes genoux !

jeudi, 06 mars 2008

Dans la série Prince Charmant (Partie n°1)

Si le prince Charmant était une femme ?


Pour ne pas trop brouiller les croyances enfantines, le prince charmant était bien un agréable jeune homme, parfaitement brushé, le teint rose, les mains manucurées, soin du visage impeccable, tenue bien repassée et sourire ultrabright.

Jusque là, nous sommes d’accord.

Quoique.

Quoique j’arrive sincèrement à douter de la virilité de notre charmant prince, seul grand défi a réaliser chez Blanche-Neige, Cendrillon et leurs copines, était de déposer le fameux baiser, qui les transformait en somptueuses princesses !

Mais jusque là pas de bagarre, pas de brav’attitude, pas de dragon a combattre, de méchants monstres de l’époque, bref, le prince charmant c’était bien joli, mais son unique rôle, était de se faire beau.

Alors peut-être qu’à l’époque des « Jadis », « il était une fois » et autres « Auparavant », l’homme en vogue était bien le métrosexuel et le narcissique, mais aujourd’hui tout cela est définitivement révolu !

Aujourd’hui, le prince charmant, nous le savons toutes n’existe pas, enfin avons-nous un jour rêvé d’un homme qui nous pique notre anti-cerne, notre soin du visage, qui se préoccupe plus de sa chevelure que de notre bien être, qui monopolise notre temps de salle de bain et qui crie de bonheur devant la dernière robe de Carrie Bradshow ?

Enfin qui fantasme sur un homme qui nous pique notre rôle ?

Tss tss tss, fatalement, dans une société ou nous crions à la parité, à l’égalité et le pouvoir des femmes, à la maison, nous redevenons de véritables midinettes, n’ayons pas peur de l’avouer, nous assumons notre part de Prince Charmant !

Mais nous désirons des hommes, des vrais, des males qui savent se battre pour nous, qui arrivent à nous porter à bout de bras, des hommes qui nous prêtent leur épaules pour pleurer, et qui nous disent « tu es belle même quand tu pleures » oui j’en rajoute mais c’est le fantasme qui veut ça !

Nous voulons des blessures de guerre (enfin pas trop atroces non plus), des chevelures ébouriffés, de la barbe naissante, oui de l’homme du vrai !

Mais aujourd’hui, je pense que je ne froisserais aucun avis féminin en affirmant, que l’homme de la maison ceux sont bien les femmes, derrière tout homme de pouvoir se trouve une femme !

Nous les laissons briller par leur virilité en public mais un homme reste un homme de retour au logis, sa seule bagarre serait le confort du canapé, sa seule requête, la position de la télécommande et sa plus grande aventure le remplissage de l’estomac !

Enfin, heureusement, que nous sommes présentes pour toutes les taches qu’ils pensent encore réservées aux femmes, mais les vraies guerrières ceux sont nous, les plus courageuses, les plus téméraires, prêtes à se battre contre une machine à laver, contre les vents qui nous empêchent d’étendre notre linge, les marais de la vaisselle, la torture du ménage, l’aventure des courses, bref, celles qui se battent pour le confort de l’homme sont bien les femmes !
Et je ne parle pas de notre merveilleuse capacité d’écoute qu’on leur accorde quand ces messieurs affichent un moral proche du non retour !
Le coté maternelle, Mesdemoiselles plan B, les spécialistes de la paperasse et autres grandes solutions c’est également pour Nous !

Donc laissez moi, vous dire, que nous sommes bien des princes charmants et nous avons toutes nos princesses charmantes avachies dans notre canapé qui nous disent bouche en cœur dès qu’on passe le pas de la porte « On mange quoi ce soir » ?

Comment suis-je tombée (subitement) amoureuse?

Un après-midi hivernal, simple et presque banal, où l’envie de shopping ne me chatouillait guère, je me réfugiais à la Fnac, pour m’évader et créer de nouveaux besoins musicaux ou littéraires (excellent « remonteur » de moral).

Donc après un petit coup de cœur pour un « fils de… », guitare à la main et une vague impression paternelle, je décidais de quitter l’étage musicale pour monter au 3ème ciel, celui de mon monde littéraire (un brin pompeux tout de même).

Finalement hissée à l’aide de l’'escalator magique, ici tout est permis, tout peut arriver, on se risque à devenir une pro culinaire, une artiste du tricot, la méthode « Assimil » en 30 leçons, une envie de poker ou un cours de « Pilate », comprendre les hommes au rayon « développement personnel », partir au Pérou et en Asie plus rapidement que les leçons linguistiques …

… Ou simplement déguster un Macchiato et regarder l’avenue bouger et la vie s’animer.

Mais, l’aventure Fnac allait m’offrir bien plus…

Il était là, il m’attendait, sans sourciller, sans trépigner, il patientait jusqu’à ce que je vienne le consulter.

Dans ce domaine j’avoue l’apparence dicte sa loi, l’extérieur doit me donner l’envie, le désir de me plonger et de m’aventurer.

Les quelques mots qu’on peut s’échanger sont primordiaux à cette étape, un mot de trop, de travers ou à l’envers et on s’oublie.

Mais pas lui, non vraiment pas lui, le message fut clair dès le début, je n’avais pas a me bouleverser durant des heures, j’étais quasi conquise, on peut dire que l’affaire était dans le sac, en l’occurrence elle s’est fait à la Fnac.

Je n’avait pas le choix, j’avais le presque coup de foudre, je n’avais plus le choix !

Il s’appelait Nicolas, nous allions durant quelques jours vivre des instants inoubliables, je n’ai pu réfréner l’envie de l’entraîner chez moi, bien plus que de la fusion nous étions dans l’émotion.

Il était hors de question que l’on s’abandonne, ne serait ce que pour quelques heures, nous étions en parfait accord, je l’emmenais partout, en prenant soin de ne pas l’ennuyer ni de l’abîmer, le corner, le fâcher, m’aurait vivement chagriné.

Mais…

J’avoue je les consommer de trop, oui finalement je l’ai épuisé, pas spécialement fière dois je l’avouer, fatalement à court de souffle, à bout de mot, j’étais arrivée au bout…

J’avais mis le terme à cette histoire, qu’il a ponctué de son impitoyable point final !

Malheureuse quelques heures, une pesante solitude souffla entre mes mains, il fallait passer à autre chose, tourner la page pour en découvrir bien d’autres…

Nicolas Fargues fut rencontrer par pure et jolie coïncidence, sur une table FNAC, il indiqué simplement « J’étais derrière toi » (aucune connotation je vous en prie), Nicolas et moi-même avons vécu quelques jours d’amour et de rupture, il m’a confié tant et trop, je n’ai pu survivre à cette douce intimité, finalement je me suis résignée mais je dois témoigner que notre histoire ne serait que pure utopie.

Ainsi je le rends sûrement à celle qui l’aime et à toutes les femmes et à chacun de ses
lecteurs(trices).

Pour découvrir l'auteur

http://www.pol-editeur.fr/catalogue/ficheauteur.asp?num=5593

Pour acquérir l'auteur (enfin on se comprend)
http://livre.fnac.com/a1994363/Nicolas-Fargues-J'etais-derriere-toi?Mn=-1&Ra=-1&To=0&Nu=2&Fr=0

Le Printemps on y arrive, quand?

L’envie de printemps se fait de plus en plus forte, désirs insurmontables, caprices indomptables, je veux du fleuri, du léger, du beau, de l’insouciance, de la chaleur, je veux l’heure d’été, des apéros à rallonge, du soleil, l’odeur du pollen qui me donnera me premières allergies, je veux tout, je surmonterais tout mais donnez nous un peu de printemps !

Je ne devrais pas trop me plaindre, moi jeune fille su sud, avec un hiver à 15° !

Bon, pour tenter de soigner ma déprime post-hivernale, je m’offre une après midi à la recherche d’une ambiance printanière.

Je parcoure l’avenue Jean médecin sans grandes illusions, je décide de m’aventurer au Paradis en passant par la Liberté, un détour Rue Alphonse Karr et m’évade rue Longchamp, tant de vitrines et sans cesse la même chose, pas de réelles surprises.

Je me donne une dernière chance :

Et là grand miracle, les corners de notre Galeries Lafayette nous offrent de jolies petites collections, qu’on aime d’amour subitement, qu’on rêve d’avoir immédiatement sous peine de mort immédiate.

« Sandro » sera mon nouvel endroit que j’aime à la folie (ça l’était déjà la saison dernière), en face « Bel Air » sera ma résidence secondaire, « Sonia Rykiel » est ma voisine préférée, « Zadig et Voltaire » seront mes chouchous, « Agnès B » sera ma copine bouche trou, « Isabel Marant » sera ma super copine, « Paul & Joe » sera le thème de ma pendaison de crémaillère, « Gérard Darel » mon amoureux platonique et « Tara Jarmon » pourra être ma colocataire enfin si elle me prête ses petites robes.

Par contre, j’indiquerais au syndic de modifier certaines locations, mais comme je suis une Lady je ne balancerai pas !

Bref, je suis repartie avec quelques achats, le cœur un peu plus léger mais fâchée de devoir attendre les beaux jours pour profiter de la (jolie) nouvelle collection qui me crie sans cesse « Adopte nous ».

Je déteste mon trench (pourtant que j’aimais tant le mois dernier lors de son acquisition) je ne veux plus m’envelopper dedans, je ne veux plus cacher mes vêtements qui méritent eux aussi de voir la vie et le quotidien, enfin bref, il est l’heure de rentrer et d’attendre gentiment le 22 Mars, J’aurais 30 ans mais je serais moins triste, ça sera le Printemps !

Masculin, beau et intelligent


Du « GQ » pour nos hommes.

La France était délaissée de cette publication «Condé Nast», chose réparée depuis quelques jours nos hommes ont aussi leur mensuel chic et classe !

GQ ? Gentil et de Qualité ? Garçon de Quartier ? Grand Quotient ?
Non non, GQ se veut plus classieux et serait donc les initiales de «Gentleman’s Quarterly» soit (le trimestriel des Gentlemen) mais bonne nouvelle il sera mensuel !

Vincent Cassel sera l’heureux élu pour être monsieur couverture de ce premier numéro, à 1€.
La note est donnée : Culture, style, opinions, sexe (huhuhu) et sport, (enfin un peu de tout)
Les titres semblent alléchants, mais surtout celui qui me saute au nez malgré sa petite police : «Incroyable mais frais, la moustache revient» ! Mais oui Cassel arbore fièrement sa petite touffe poilue au dessus de sa bouche !

Donc, je me dois de le procurer à mon homme, enfin sans qu’il ait envie de se laisser pousser la moustache ! Mais plutôt la barbe de quelques jours (mais cela sera un autre débat).

Bref, GQ dans le sac, je serai la première à l’éplucher (ah ben oui), je dois patienter 30 pages pour arriver à un sommaire !
152 pages de publicité (n’oublions pas que c’est une édition «Condé Nast»)

Mais fabuleuse surprise pages 12-13, « Versace » (et pourtant je suis une anti-fan) mais là je veux bien vendre mon âme à Donatella !
Simple mais efficace, le passage sur cet encart publicitaire peut changer votre vie (enfin selon votre degré de midinetterie).

Bref, remise de mes émotions, je me balade entre les publicités, entre les critiques, ciné, livres, musiques, télé, art, internet etc.… Ah ben oui le Gentleman doit être cultivé et à la pointe de la nouveauté, pour nous épater, voyons !

On trouve quelques articles sympas, du style, de la beauté (et oui) du Cassel, des articles de fond (si je vous assure) du plaisir, de l’ego, de la politique bref, tout ce qui fait un magazine féminin au masculin !

Je fais vite car je sens que mon homme commence à s’impatienter de mon trop grand intéret pour cette publicité «Versace».

Bref, une revue plus sophistiquée, moins gros muscles et rien dans la tête, plus classe, mais dois je préciser que la Rédactrice en chef est une femme (comme quoi pour prendre soin de nos hommes il faut toujours une femme).

Comme indiqué sur la couverture : « GQ Masculin, Beau et Intelligent » bref, achetez le à votre homme pour en faire un Gentleman, un VRAI !

Monsieur pages 12 - 13.

 

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